
RDC : Geneviève Inagosi condamne les attaques contre Judith Suminwa Tuluka
La députée Geneviève Inagosi dénonce les insultes visant la Première ministre Judith Suminwa et appelle à des sanctions pour préserver le débat démocratique.
RDC : Geneviève Inagosi condamne les attaques contre Judith Suminwa Tuluka
Des voix s’élèvent dans l’environnement sociopolitique congolais pour dénoncer les insultes et attaques visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, à la suite de sa récente prise de parole sur la relocalisation de migrants en provenance des États-Unis.
Une réaction ferme face aux dérives
Parmi ces réactions, la députée nationale Geneviève Inagosi Bulo Ibambi Kassongo a condamné avec fermeté les propos tenus à l’encontre de la cheffe du gouvernement.
Elle dénonce des attitudes qu’elle qualifie de mépris, de dénigrement et de violences verbales.
Critique oui, insultes non
Pour l’ancienne ministre du Genre, la critique de l’action gouvernementale est légitime en démocratie.
Cependant, elle insiste sur la nécessité de respecter la dignité humaine, en particulier lorsqu’il s’agit d’une femme occupant une haute fonction de l’État.
« Les critiques sont légitimes, mais les insultes personnelles et les violences verbales sont inacceptables », a-t-elle déclaré.
Appel à des sanctions
Geneviève Inagosi appelle à des sanctions contre les auteurs de ces attaques, estimant qu’ils sont identifiés.
Elle exhorte également la justice à se saisir du dossier afin d’éviter que ce type de comportement ne devienne une norme dans la société.
Un débat sur le respect et les valeurs
La députée insiste sur l’importance d’un débat public fondé sur le respect mutuel et les valeurs républicaines.
Elle dénonce également les dérives sexistes, qu’elle considère comme révélatrices d’un déficit d’éducation civique.
D’autres voix s’élèvent
Avant elle, Hervé Diakiese, porte-parole du parti Ensemble pour la République, avait également dénoncé ces attaques.
Il a critiqué une impunité qu’il juge dangereuse pour le débat démocratique, appelant à une responsabilité accrue des autorités.
Un contexte de lutte pour les droits des femmes
Ces événements interviennent dans un contexte où la promotion des droits des femmes constitue une priorité en RDC.
Sous l’impulsion des autorités, plusieurs initiatives sont mises en œuvre pour lutter contre les violences basées sur le genre et promouvoir l’égalité.
Le Président Félix Tshisekedi est notamment engagé dans la promotion de la « masculinité positive », reconnue au niveau continental.
Une alerte sur le climat sociopolitique
Cette affaire relance le débat sur les limites de la liberté d’expression et sur la nécessité de préserver un espace public respectueux.
Pour plusieurs acteurs, il devient urgent de renforcer l’éducation civique et de sanctionner les dérives afin de garantir un débat démocratique sain.





